La Global Water Initiative (GWI) était un programme de recherche-action et de plaidoyer qui a pris place de 2008 à 2017. Le projet est maintenant clos. Ce site n'est plus mis à jour, mais l’ensemble de ses ressources restent accessibles jusqu'au 1er octobre 2020, date à laquelle il sera également fermé. Après cette date, des informations sur le projet et les principales publications de GWI resteront disponibles sur le site internet de l'IIED et dans sa section Publications.

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Burkina Faso

Etude sur les connaissances, attitudes et pratiques en matière d'eau potable et d'assainissement, Burkina Faso_2011

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L’étude porte sur les connaissances attitudes et pratiques (CAP) des communes de Liptougou, Boundoré et Mansila, Burkina Faso, en matière d’eau, d’assainissement, d’hygiène et en Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE).  Ayant porté sur 17 villages et 776 résidents, cette étude participative identifie les sources d’eau (puits, forages, retenues d’eau) ainsi que les paiements annuels et mensuels pour l’entretien des forages, le temps de collecte et les volumes consommés. Concernant l’assainissement 74% de la population enquêtée n’a pas de latrines mais 95% affirme utiliser du savon.

6ème Forum Mondiale de l’Eau – une solution pour la durabilité des services

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L’équipe de la GWI au Mali a présenté ce modèle en guise de solution ayant fait ses preuves lors du 6e Forum mondial de l’eau (qui s’est tenu à Marseille en 2012). Nous documentons l’établissement du groupe de réflexion malien pour la réparation des équipements hydrauliques, en soulignant les problèmes qui ont pu être résolus et le potentiel d’une application plus large de cette méthode. Notre approche promeut une collaboration étroite entre les institutions publiques et privées, car celle-ci s’avère propice à la durabilité des infrastructures hydrauliques.

Stratégie régionale de GWI en Afrique de l'ouest

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La stratégie régionale de la GWI a été élaborée durant un atelier de trois jours qui s’est tenu à Bamako en juin 2007, auquel ont participé tous les partenaires du programme ainsi que des personnes ressources clés et des institutions régionales. Dans les années qui ont suivi, des projets ont été conçus dans chaque pays afin de mener à bien la stratégie et ils ont été acceptés, modifiés ou refusés par le Comité stratégique régional avant d’être soumis à la Fondation.

Strategie d'influence de GWI (2008)

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Dès la naissance de la GWI, les partenaires ont examiné comment partager les leçons et l’expérience d’une manière qui puisse conduire à des changements en termes de politiques et de pratiques. L’IIED a rédigé une courte stratégie d’influence qui prescrit les approches possibles et les manières de travailler, sur la base du modèle des « espaces - connaissances - acteurs », susceptibles d’aider la GWI à atteindre ses objectifs de plaidoyer.

Rapport des activités de GWI AO, pour HGBF, Déc 2012

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Le rapport fournit une vue globale des réalisations de la GWI sur l’ensemble du programme en 2012 et il illustre les progrès tels que mesurés par le processus de S&E. Il établit le lien entre les indicateurs de résultats (par rapport au calendrier initial de 10 ans) et les activités de projet et rend compte des réalisations durant l’exercice 2011/2012.

Rapport semestriel sur les fondements pour l’apprentissage et l’influence

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En vue de d’apporter un changement positif et durable dans le domaine de l'eau et de l'assainissement dans les communautés rurales, les plus démunies, GWI s’est engagé dans la sphère politique. Pour ce faire, nous avons sollicité l’aide d'experts externes de manière à avoir le plus grand impact possible. Grâce à leur soutien, nous sommes déjà parvenus à accroître notre visibilité dans des forums mondiaux importants et à mieux valoriser nos recherches et les causes pour lesquelles nous travaillons.

Processus d'établissement du comité local de l'eau dans la bassin versant de la Sirba, Burkina Faso

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Un Comité local de l’eau est un maillon essentiel de la chaîne de gouvernance des ressources en eau, qui apporte une réponse immédiate aux problèmes qui se présentent localement. Ces Comités communautaires interviennent au sein des frontières hydrologiques naturelles des bassins fluviaux et non dans le carcan artificiel de limites administratives ou politiques. Ce rapport de la GWI documente les enseignements que nous avons tirés de l’établissement d’un Comité local de l’eau en queue du bassin versant de la Sirba au Burkina Faso.

Reglement Interieur du Comité Transfrontalière Gestion du Sourou (Mali, Burkina Faso)

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Les rôles et attributions de chaque membre clé du Comité transfrontalier de gestion du Sourou (CTGS) sont définis dans ce document. La présidence du Comité alterne entre le Mali et le Burkina Faso et lorsqu’un pays occupe la présidence, il accueille aussi les réunions. Le Comité compte trois organes : l’assemblée générale (qui se réunit normalement une fois par an), le bureau exécutif (qui se réunit au moins une fois par trimestre) et 2 comités nationaux de bassin distincts.

Accord pour l'établissement d'un Comité Transfrontalière Gestion du Sourou (Mali, Burkina Faso)

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Compte tenu de leurs ressources en eau partagées, la nécessité d’une collaboration transfrontalière semble évidente aux yeux des communautés et des pouvoirs publics du Burkina Faso et du Mali. Ce document constitue le fondement du Comité transfrontalier pour la gestion du Sourou (CTGS). Ce comité est constitué d’un nombre égal de représentants de l’État, des collectivités locales et des organisations de base des deux pays et il a pour mission d’apporter des conseils aux projets de gestion en eau réalisés dans le bassin du Sourou.

Etude hydrologique du bassin de la Volta noire (Ghana, Burkina Faso)

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Le Ghana, le Burkina Faso, le Mali et la Côte d’Ivoire partagent tous les ressources naturelles du bassin de la Volta Noire. La gestion collaborative de l’eau est donc cruciale pour instaurer et entretenir un climat de confiance mutuelle. De fait, les ressources de la Volta Noire pourraient répondre à tous les besoins en eau de la région jusqu’à 2030 au moins, et il existe beaucoup de potentiel encore inexploité (par exemple, l’essentiel des terres ghanéennes du bassin n’ont pas encore été aménagées pour une agriculture durable).

Pages

Notre travail au Burkina Faso s'attache à aider les exploitants familiaux qui cultivent, transforment et commercialisent le riz dans la zone irriguée qui ceinture le barrage de Bagré. Nous étudions aussi l'impact économique global du barrage, en termes de retour sur investissement du barrage dans son ensemble mais aussi du point de vue du rôle qu'il joue dans l'amélioration des moyens de subsistance des communautés qu'il affecte.

Durant la phase de travail précédente de la GWI au Burkina Faso (2008-12), nous nous sommes axés sur la gestion intégrée des ressources en eau par rapport au barrage de Kompienga (un barrage hydroélectrique).

Barrage de Bagré

Le barrage de Bagré a été inauguré en 1994 et le périmètre d'irrigation alimenté par le barrage couvre environ 150 km au sud-est de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Il s'étend principalement sur le département de Bagré dans la province de Boulgou, mais il déborde aussi dans les provinces de Zoundwéogo, Kouritenga et Ganzourgou. En 2012, un partenariat public-privé – Bagrépôle – s'est vu confier la gestion du barrage et de son périmètre d'irrigation.

Le développement de l'hydroélectricité et de l'agriculture irriguée à grande échelle constituait les deux principaux objectifs de la construction du barrage de Bagré dans le but de fournir de l'électricité à la capitale, Ouagadougou, et d'assurer la sécurité alimentaire de la population locale et nationale. Jusqu'alors, la culture traditionnelle de céréales sur des terres non irriguées était la principale source de subsistance dans la région, au même titre que l'élevage. L'accroissement de la production de riz – qui était déjà cultivé mais non commercialisé – est un élément clé des politiques publiques de développement national.

À la fin de 2013, sur les 29 900 hectares de terres agricoles susceptibles d'être irriguées, 3 380 hectares avaient été aménagés en valeur et distribués à des exploitants familiaux. En tout, 1 673 familles, regroupées dans 16 villages, travaillent sur ces terres irriguées.

Évaluation des exploitants familiaux de riz

Pour aider à autonomiser les exploitants familiaux locaux afin qu'ils puissent accroître leurs niveaux de production et améliorer leurs moyens de subsistance, nous effectuons des recherches pour en savoir plus sur les principaux facteurs qui influencent la productivité et la sécurité des moyens de subsistance dans les périmètres d'irrigation à grande échelle. Ces recherches comprennent l'analyse des différents types de riziculteurs familiaux locaux à Bagré et de ce qui différencie leurs méthodes et leurs besoins. Nous avons effectué des recherches analogues au Sénégal et au Mali et, en 2014, nous avons publié une synthèse des conclusions régionales qui dresse une analyse comparative des trois pays.

Pour plus d'information sur nos travaux, voir: Responsabiliser les exploitants familiaux

Points de vue des femmes locales concernant la production de riz

Nous avons travaillé avec les femmes de deux villages du périmètre d'irrigation de Bagré en ayant recours à des techniques de réalisation de vidéos participatives afin de découvrir leur rôle dans la production de riz et d'identifier les questions qui sont les plus importantes à leurs yeux. Les femmes représentent une forte proportion de la main-d'œuvre agricole, pourtant, il est fréquent qu'elles ne participent pas à la prise de décisions et il est rare qu'elles aient accès à un régime foncier sécurisé.

Pour plus d'information sur nos travaux, voir: Les femmes et l'agriculture irriguée

L'importance du conseil agricole

Nos recherches  sur les problèmes auxquels sont confrontés les riziculteurs familiaux – tant hommes que femmes – ont fait ressortir deux domaines importants qui ont besoin d'être abordés pour soutenir la productivité et les moyens de subsistance des exploitants familiaux au Burkina Faso :

  • De meilleurs services de conseil agricole
  • Des solides organisations de producteurs

Bagrépôle – l'autorité de gestion du barrage – entreprend actuellement un examen de la façon dont sont dispensés les services de vulgarisation agricole dans le contexte du périmètre d'irrigation de Bagré. Nous avons ainsi l'occasion d'aider à la fois Bagrépôle et les organisations de producteurs locaux à identifier les lacunes existantes et les solutions potentielles qui permettraient d'assurer ces services.

Pour plus d'information sur nos travaux, voir: Responsabiliser les exploitants familiaux.

Une évaluation économique du barrage de Bagré

Parallèlement à nos travaux avec les exploitants familiaux de riz, nous réalisons également une analyse économique du projet de barrage de Bagré afin d'évaluer l'impact qu'il a eu en tant qu'investissement national et en termes de moyens de subsistance locaux.

Nous entreprenons des analyses analogues au Mali et au Sénégal et cela nous aidera à dresser des comparaisons et à tirer des conclusions au niveau régional. Ces études font partie de nos travaux plus vastes en vue d'accroître la sensibilisation et de stimuler le débat sur la viabilité économique des périmètres à grande échelle d'irrigation intensive et leurs impacts sur les moyens de subsistance.

Pour plus d'information sur nos travaux, voir: Des investissements de qualité
 

Points clés

Zone d’intervention : 6 communes de deux régions administratives (les régions de l’Est et du Sahel) avec 34 villages concernés. Les communes couvertes étaient les communes de  Bartiébougou, de Foutouri et de Gayéri dans la province de la Komondjari, les communes de Boundoré et de Mansila dans la province du Yagha, et la commune de Liptougou dans la province de la Gnagna.

Bassin versant : la Sirba, bassin du fleuve Niger

Projet implémenté par : UICN et CRS avec l’appui de Tin Tua, CREPA et RECOPA

Situation de référence

A travers une étude de base en 2009 nous avons capté les éléments illustratifs de la situation avant notre intervention. Cette situation se caractérisait essentiellement parune dégradation sans cesse croissante de l’environnement dont les principaux facteurs étaient:

  1. L'accès insuffisant aux infrastructures d’eau, aux infrastructures d’assainissement et les mauvais comportements en matière d’hygiène;
  2. Des structures de gouvernance d'eau non encore fonctionnelles;
  3. Une gestion non durable des écosystèmes.

Nous nous sommes investis à accompagner les communautés d’intervention par la mise en œuvre d’activités et d’approches visant:

  1. La réalisation d’infrastructures d’eau à usage multiplepour un accès durable et équitable à l’eau (forages neufs équipés de pompe manuelle, réhabilitation d’ancien forages, nouveaux boulis);
  2. La promotion de l’hygiène et de l’assainissementpour un changement durable de comportementsdes populations;
  3. L’amélioration des connaissances, des moyens de gestion des ressources naturelleset la mise en place de cadres et de structures fonctionnels pour la gouvernance des ressources naturelles, notamment l’eau.

Réussites du projet

Au bout des ces années de mise en œuvre, nous avons contribué à une gestion intégrée, durable et équitable des ressources en eau au niveau communautaire, communale, et du sous-bassin de la Sirba. Chacune de nos interventions a été faite avec une vision du changement durable à long terme et dans un contexte institutionnel et législatif en mutation (notamment la décentralisation effective qui confère entre autres aux collectivités locales, le rôle de la maîtrise d’ouvrage du service de l’eau et de l’assainissement, la politique nationale de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau, GIRE).

Nous avons délimité en concertation avec les services techniques cinq zones de compétence de comités locaux de l’eau sur le sous bassin de la Sirba. Et sur notre zone d’intervention nous avons créé les conditions et accompagné le processus de création et le fonctionnement du Comité Local de l’Eau (CLE) en queue du bassin. Cette création a été l’aboutissement d’une mobilisation communautaire ayant conduit à une identification des problématiques, suivi d’une planification des activités par les communautés et axée sur des thématiques à la fois stratégiques et très sensibles pour la mise en œuvre de la GIRE au niveau local. Nous avons ainsiréussi à:

  1. Améliorer la concertation entre les acteurs et parties prenantes impliquées dans la gouvernance des ressources naturelles dans le bassin versant en queue de la Sirba;
  2. Améliorer la connaissance qualitative des ressources en eaudu bassin de la Sirba;
  3. Sensibiliser, organiser et outiller les acteurs notamment les populations vulnérables sur la GIRE et les effets du changement climatique;
  4. Réduire la pression du bétail sur les points d’eau potable par la mobilisation de l’eau à partir de quatre nouveaux boulis. Autour de ces boulis, nous avons créé des plateformes communautaires et des protocoles tripartites (collectivités, services technique et communautés) de gestion;
  5. Capitaliser le processus de mise en place du CLE en queue de la Sirba. Notre expérience à ce niveau (en termes de valeur ajoutée) reconnue par la Direction Générale des Ressources en Eau, a enrichi en 2009, la relecture du guide national de mise en place de CLE de 2004.

Nous avons également enregistré de grands avancées dans le processus d’opérationnalisation d’une gestion durable des points d’eau potable dans la province de la Komondjari par l’application de la réforme du système de gestion des infrastructures d’approvisionnement en eau potable. Avec l’accompagnement des acteurs de cette province, à présent mieux organisés, nous avons réussi à:

a) Améliorer l’accès à l’eau potable de plus de 8700 personnes de 17 villages (18 forages neufs équipés de pompe manuelle et 11 forages réhabilités);

b) Susciter une plus grande prise de conscience des acteurs (communautés, communales) par rapport à la gestion des pompes. Nous avons maintenant dans la Komondjari, des communes plus éclairées et plus engagées pour mieux assurer le service durable de l’eau (3 délibérations communales sur les prix de l’eau, 18 conventions de délégation de gestion de PMH aux AUE, contractualisation avec des Artisans Réparateurs pour la maintenance préventive et curative des PMH, mise en place de comités communaux de suivi des ouvrages).

Nous avons touchés plus 9650 personnes et suscité ainsi une véritable prise de conscience des populations par rapport à la question de la défécation à l’aire libre à travers des actions de formation (élus locaux, communautés, maçons, enseignants et parents d’élèves, services techniques…) et de promotion de l’hygiène et de l’assainissement (représentations de théâtres forum, émissions radio, application de l’assainissement total piloté par les communautés, création de club d’hygiène scolaires…).

Renseignez-vous:

Lisez et téléchargez ici des rapports du projet, des outils techniques, et des articles écrits par l’équipe GWI au Burkina Faso.

Personnel de coordination

ROLE:

NOM:

ADRESSE:

Coordonnateur national

Nouhoun SANOU

sanhoun@yahoo.fr

Chargé de GIRE

Drissa SOULAMA

soul_amad@yahoo.fr

Chargé des infrastructures d’eau

Marcelin ILBOUDO

marcelinil@yahoo.fr

Chargée de l’hygiène et l’assainissement

Mireille TIENDREBEOGO

(jusqu’en mars 2011)

Ivette NOMBRE

(depuis avril 2011)

mimitiendre@yahoo.fr

ivettenombr@yahoo.fr

Chargé de suivi évaluation et apprentissage

Ludovic TAPSOBA

ludovic.tapsoba@yahoo.fr