La Global Water Initiative (GWI) était un programme de recherche-action et de plaidoyer qui a pris place de 2008 à 2017. Le projet est maintenant clos. Ce site n'est plus mis à jour, mais l’ensemble de ses ressources restent accessibles jusqu'au 1er octobre 2020, date à laquelle il sera également fermé. Après cette date, des informations sur le projet et les principales publications de GWI resteront disponibles sur le site internet de l'IIED et dans sa section Publications.

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Senegal

Analyse des systèmes de production du périmètre irrigué de l'Anambé (barrages de Niandouba et Confluent, Sénégal)

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Le développement de l’irrigation fait partie des stratégies prioritaires dans les pays du Sahel pour lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire. À l’heure où les gouvernements s’engagent, une fois de plus, à augmenter les superficies irrigables, il a semblé pertinent d’analyser, conformément aux lignes directrices de la CEDEAO, les résultats obtenus sur des grands périmètres aménagés dans les années 80 et 90 afin d’en tirer les leçons pour les aménagements futurs.

Irrigation, sécurité alimentaire et pauvreté – Leçons tirées de trois grands barrages en Afrique de l’Ouest

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À l’heure où les gouvernements des pays du Sahel s’engagent à augmenter largement les superficies irrigables pour lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire, il nous a semblé pertinent d’analyser, conformément aux lignes directrices de la CEDEAO en la matière, les résultats socio-économiques obtenus dans des périmètres aménagés de la région associés à des grands barrages.

Vers une vision commune : des plans d’action pour un conseil agricole approprié dans les périmètres irrigués d’Afrique de l’Ouest

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Les organisations de producteurs et les gestionnaires des grands périmètres irrigués d’Afrique de l’Ouest doivent collaborer pour s’accorder sur une vision des services agricoles qui puisse accroître la rentabilité du périmètre tout en répondant aux besoins des différents types de producteurs. Toutefois, il n’existe pas de mécanisme institutionnel en place qui permette aux différents groupes d’acteurs – qui ont divers niveaux de pouvoir – de se mobiliser à un niveau stratégique ou de négocier et d’aller de l’avant sur la base de cette position commune.

Vers une vision commune – Un conseil agricole approprié pour les exploitants familiaux et gestionnaires des grands périmètres irrigués d’Afrique de l’Ouest

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Les grands périmètres irrigués publics d’Afrique de l’Ouest se doivent de répondre aux objectifs ambitieux de production de riz fixés par les gouvernements et d’assurer des moyens de subsistance pour les exploitants familiaux. Mais pour réaliser ces objectifs parfois conflictuels, il est indispensable de disposer d’institutions fonctionnelles.

Atelier de travail sur le foncier irrigué au Sahel (Task Force S2IP)

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Suite au forum « Forger la résilience et accélérer la croissance au Sahel et en Afrique de l’Ouest par la relance de l’agriculture irriguée » qui s’est tenu le 31 octobre 2013 à Dakar, les parties prenantes ont rédigé une déclaration dite « de Dakar » qui vise i) à augmenter de 600 000 ha la surface des terres irriguées dans six pays du CILSS; ii) à changer d’approche en proposant des planifications tenant compte de la diversité des solutions possibles, et en proposant des rôles clarifiés et complémentaires pour le public et le privé, y compris pour les 400 000 existant.

Financer la riziculture familiale pour améliorer la performance des grands barrages

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Pour que les performances des périmètres rizicoles justifient les investissements réalisés, l’État doit améliorer les conditions d’accès au crédit de campagne. La majorité des producteurs n’a pas accès au crédit et ne peut acheter la totalité des intrants nécessaires, ce qui l’oblige à réduire les surfaces cultivées ou à appliquer des doses inférieures aux préconisations. Les résultats sont alors globalement moindres qu’espérés et les performances de certains producteurs particulièrement faibles.

Évaluation économique ex-post des barrages de Niandouba et Confluent au Sénégal

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Cette étude réalise l'évaluation ex post de la richesse produite par les barrages de Niandouba et Confluent au Sénégal, en dresse un bilan financier pour l'Etat et met en evidence les leçons à tirer pour une meilleure planification à l’avenir. Ce rapport entend contribuer à la réflexion régionale concernant les coûts et les bénéfices des grands barrages en Afrique de l'Ouest.

La Global Water Initiative (GWI) en Afrique de l'Ouest est une initiative financée par la Fondation Howard G. Buffett et mise en œuvre par IIED avec l'UICN.

Lier la demande et l’offre de conseil agricole autour des grands barrages - Le cas de Niandouba et Confluent au Sénégal

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Cette étude fait partie d'un processus de recherche-action sur les services de conseil agricole dans trois sites pilotes au Burkina Faso (Bagré), le Mali (Sélingué) et le Sénégal (Niandouba) dans le cadre de la Global Water Initiative (GWI) en Afrique de l'Ouest. Le travail de GWI en Afrique de l'Ouest se concentre sur l'amélioration des moyens de vie des agriculteurs familiaux autour de grands barrages.

La Global Water Initiative (GWI) en Afrique de l'Ouest est une initiative financée par la Fondation Howard G. Buffett et mise en œuvre par IIED avec l'UICN.

 

Plan d'action pour l'amélioration des services de conseil agricole dans le périmetre irrigué de l'Anambé au Sénégal

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Fruit d'un processus participatif, ce document établit une feuille de route pour la construction d'un conseil agricole efficace et permettant d'améliorer la productivité agricole dans le périmètre irrigué de l'Anambé.

Pages

Notre travail au Sénégal s'attache à aider les exploitants familiaux qui cultivent, transforment et commercialisent le riz dans la zone irriguée qui ceinture les barrages de Niandouba et du Confluent dans le bassin de l'Anambé. Nous étudions aussi l'impact économique global des barrages, en termes de retour global sur investissement et du point de vue du rôle qu'ils jouent dans l'amélioration des moyens de subsistance des communautés qu'ils affectent.

L'agriculture irriguée, et la riziculture en particulier, jouent un rôle important dans les politiques nationales de sécurité alimentaire, notamment au travers de la Stratégie nationale de développement économique et social (SNDES) et du Programme national d'autosuffisance en riz (PNAR).

Barrages de Niandouba et du Confluent

Dans les années soixante-dix, afin de réduire le déficit de production de céréales du Sénégal et de doper les moyens de subsistance des producteurs locaux grâce à l'agriculture irriguée, les autorités nationales ont décidé d'aménager le bassin de l'Anambé. Le bassin (qui couvre une superficie de 1 100 km²) s'étend en Haute-Casamance dans la région de Kolda dans le sud du Sénégal ; il est arrosé par le fleuve Kayanga et son affluent, l'Anambé. En 1984, un barrage a été construit à la confluence entre les deux rivières, puis en 1997 un second barrage a été construit sur le fleuve Kayanga, à Niandouba. Les barrages, appelés barrages de Niandouba et du Confluent, sont reliés et travaillent ensemble pour fournir l'eau de périmètres d'irrigation qui couvrent 5 000 hectares.

La région couverte par le bassin de l'Anambé compte sept communes rurales. L'aménagement de la région a remodelé les conditions de vie locales et a conféré à l'agriculture irriguée un rôle central, même si une forte tradition pastorale demeure au sein des populations qui vivent dans le bassin de l'Anambé.

La Société pour le développement agricole et industriel du Sénégal (SODAGRI) a vu le jour en 1974 comme société publique à responsabilité limitée chargée de la surveillance technique des aménagements par le ministère de l'Agriculture et responsable de la gestion des barrages de Niandouba et du Confluent et des périmètres d'irrigation associés.

Réduire les conflits fonciers grâce à la participation communautaire

L'accès à l'eau et l'utilisation des terres dans les périmètres d'irrigation est souvent source de conflit entre les agriculteurs et les pasteurs. Durant 2012-2013, la GWI en Afrique de l'Ouest a travaillé avec quatre communautés du bassin de l'Anambé pour promouvoir une meilleure appréciation et la mise en œuvre des accords locaux d'utilisation des ressources connus sous l'appellation POAS (Plans d’occupation et d'affectation des sols). La structure proposée de ces accords avait été énoncée dès 2008, mais rien n'avait été fait en termes de diffusion de l'information ou de renforcement des capacités pour les mettre en œuvre. Suite à nos travaux avec les communautés locales et avec SODAGRI sur le POAS, le nombre de conflits liés à l'occupation des sols a chuté de façon marquée dans les communautés concernées.

Évaluation des exploitants familiaux de riz

Nous nous sommes penchés sur les différents types d'exploitants familiaux qui produisent du riz dans les périmètres irrigués des barrages de Niandouba et du Confluent et, en particulier, sur les différences que présente leur manière de travailler et, par conséquent, en quoi leurs besoins diffèrent [lire le rapport]. Nous avons effectué des recherches analogues au Mali et au Burkina Faso et, en 2014, nous avons publié une synthèse des conclusions qui dresse une analyse comparative des trois pays.

Services de conseil agricole

Nos recherches sur les problèmes auxquels sont confrontés les riziculteurs familiaux ont fait ressortir deux domaines importants qui ont besoin d'être abordés pour soutenir la productivité et les moyens de subsistance des exploitants familiaux du Sénégal :

  • De meilleurs services de conseil agricole
  • Des organisations paysannes solides

Nous travaillons avec tous les acteurs concernés à l'intérieur du périmètre irrigué des barrages de Niandouba et du Confluent – y compris SODAGRI et les groupes de producteurs locaux – pour identifier les principaux défis associés à l'établissement de meilleurs services agricoles qui répondent aux besoins.

Pour plus d'information sur nos travaux, voir: Responsabiliser les exploitants familiaux

Une évaluation économique des barrages de Niandouba et du Confluent

Parallèlement à nos travaux avec les exploitants familiaux de riz, nous réalisons également une analyse économique des barrages de Niandouba et du Confluent pour évaluer l'impact qu'ils ont eu en tant qu'investissement national et en termes de moyens de subsistance locaux.

Nous entreprenons des analyses analogues au Burkina Faso et au Mali et cela nous aidera à dresser des comparaisons et à tirer des conclusions au niveau régional. Ces études font partie de nos travaux plus vastes en vue d'accroître la sensibilisation et de stimuler le débat sur la viabilité économique des périmètres à grande échelle d'irrigation intensive et leurs impacts sur les moyens de subsistance.

Pour plus d'information sur nos travaux, voir: Des investissements de qualité