La Global Water Initiative (GWI) était un programme de recherche-action et de plaidoyer qui a pris place de 2008 à 2017. Le projet est maintenant clos. Ce site n'est plus mis à jour, mais l’ensemble de ses ressources restent accessibles jusqu'au 1er octobre 2020, date à laquelle il sera également fermé. Après cette date, des informations sur le projet et les principales publications de GWI resteront disponibles sur le site internet de l'IIED et dans sa section Publications.

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Où nous travaillons

La Global Water Initiative couvre trois régions séparées : l'Amérique centrale, l'Afrique de l'Est et l'Afrique de l'Ouest. Un complément d'information sur le programme mondial est disponible à l'adresse suivante www.globalwaterinitiative.com.

En Afrique de l'Ouest, la GWI travaille dans cinq pays : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal. Durant nos travaux précédents sur la GIRE et sur WASH (2008-2012), la GWI en Afrique de l'Ouest a aussi travaillé au Ghana.

Cliquez sur la carte ci-dessou pour en savoir plus sur nos programmes dans chacun des différents pays. À l'échelle régionale, nous travaillons aussi à travers pays et bassins fluviaux, principalement avec des organes régionaux intergouvernementaux qui œuvrent dans la région.

Vue d'ensemble des pays phares

Quatre des pays phares de la GWI en Afrique de l'Ouest – le Mali, le Sénégal, le Burkina et le Niger – sont situés dans des zones semi-arides où l'eau est rare. Tous sont pourtant arrosés par de vastes systèmes fluviaux et nombreux sont les projets qui ont été mis en œuvre au cours du siècle écoulé pour stocker et dévier ces cours d'eau à des fins de production agricole irriguée. L'agriculture pluviale est principalement axée sur le millet et le sorgho avec quelques rizières traditionnelles à faible rendement dans les bas-fonds et les plaines fluviales. Parmi les stratégies de sécurisation des moyens de subsistance figure l'investissement dans un éventail d'activités touchant à l'agriculture, l'élevage et le commerce de manière à pouvoir mieux distribuer les risques en cas d'échec des moyens de subsistance durant les années de sécheresse, compte tenu de la fluctuation des régimes de précipitations. Les politiques nationales de sécurité alimentaire privilégient le riz comme la principale culture vivrière irriguée, principalement par le biais de vastes périmètres d'irrigation alimentés par des barrages.

Sur la durée de vie de notre programme de travail actuel (2013-2017), la GWI en Afrique de l'Ouest entend promouvoir un environnement porteur pour accroître la productivité des petits agriculteurs et promouvoir de meilleurs moyens de subsistance dans trois périmètres d'irrigation associés à des grands barrages au Mali, au Burkina Faso et au Sénégal. Nous nous servirons de l'expérience acquise par ses périmètres bien établis d'irrigation à grande échelle pour mener une action de plaidoyer en faveur de mécanismes de gouvernance, qu'ils soient nouveaux ou améliorés – notamment en termes de régime foncier et de partage des bénéfices – dans les nouveaux programmes d'irrigation associés à des barrages planifiés ou en construction au Mali, au Burkina Faso, au Niger et en Guinée. Ces travaux, de même que notre analyse sur l'impact économique global des investissements dans les infrastructures d'irrigation à grande échelle, vont aussi être répercutés dans les politiques et les programmes régionaux de la CEDEAO, les organismes de bassins, et le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS).