La Global Water Initiative (GWI) était un programme de recherche-action et de plaidoyer qui a pris place de 2008 à 2017. Le projet est maintenant clos. Ce site n'est plus mis à jour, mais l’ensemble de ses ressources restent accessibles jusqu'au 1er octobre 2020, date à laquelle il sera également fermé. Après cette date, des informations sur le projet et les principales publications de GWI resteront disponibles sur le site internet de l'IIED et dans sa section Publications.

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Promouvoir la collaboration transfrontalière à travers la GIRE

Les pays d'Afrique de l'Ouest partagent les mêmes ressources en eau, souvent de grands bassins fluviaux et de drainage qui traversent plusieurs pays. Par conséquent, la collaboration transfrontalière est essentielle pour une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) efficace et pour éviter la concurrence et des conflits éventuels pour s'emparer de ressources limitées.

La GWI s'est attachée à accroître la confiance, la communication et la collaboration technique à travers les frontières nationales. Ainsi dans le bassin du fleuve Sourou entre le Mali et le Burkina Faso, nous avons contribué à l'établissement d'un comité transfrontalier de gestion intégrée des eaux. Ce comité, qui fait partie de la coopération intergouvernementale officielle entre les deux pays, est constitué d'un nombre égal de représentants de l'État, des collectivités locales et des organisations de base des deux pays. Il prodigue désormais des conseils sur toutes les initiatives de GIRE dans le bassin, en veillant à ce que toutes les parties prenantes puissent se faire entendre dans la gestion transfrontalière des eaux du fleuve Sourou.

Les documents suivants illustrent des exemples réussis de collaboration transfrontalière en matière de GIRE.

Publications

 

Le Ghana, le Burkina Faso, le Mali et la Côte d’Ivoire partagent tous les ressources naturelles du bassin de la Volta Noire. La gestion collaborative de l’eau est donc cruciale pour instaurer et entretenir un climat de confiance mutuelle.

Compte tenu de leurs ressources en eau partagées, la nécessité d’une collaboration transfrontalière semble évidente aux yeux des communautés et des pouvoirs publics du Burkina Faso et du Mali.

Les rôles et attributions de chaque membre clé du Comité transfrontalier de gestion du Sourou (CTGS) sont définis dans ce document. La présidence du Comité alterne entre le Mali et le Burkina Faso et lorsqu’un pays occupe la présidence, il accueille aussi les réunions.